Glossaire
Quelques repères pour une terminologie commune autour du réemploi numérique solidaire.
Ce glossaire est évolutif, collaboratif.
N'hésitez pas à l'enrichir et proposer des moficiations !
Note : Une partie de ce glossaire a été réalisée grâce aux très chouettes travaux de définition de La Fonda dans son guide méthodologique du "Faire Ensemble", de la Fabrique des mobilités sur les communs numériques et de l'ANCT sur l'empreinte écologique du numérique.
Action collective (sociologie politique) : ensemble d'actions concertées menées par un groupe d'individus partageant des intérêts communs, visant à influencer une situation sociale ou politique.
AGEC (loi) : La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire entend accélérer le changement de modèle de production et de consommation afin de limiter les déchets et préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat (ecologie.gouv). A titre d'exemple, cette loi intègre la mise en place du bonus réparation ou encore de l'indice de réparabilité/durabilité.
AGEC (loi) : La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire entend accélérer le changement de modèle de production et de consommation afin de limiter les déchets et préserver les ressources naturelles, la biodiversité et le climat (ecologie.gouv). A titre d'exemple, cette loi intègre la mise en place du bonus réparation ou encore de l'indice de réparabilité/durabilité.
Capitalisation : Démarche de transformation des actions mises en œuvre au sein d’un collectif en apprentissages partageables, valorisables et reproductibles. (source la Fonda)
Commun : une ressource gérée collectivement par une communauté selon une forme de gouvernance définie par elle.
Un commun est une ressource physique ou numérique (espace, machine, usine, document, logiciel, base de données...) utilisée différemment par plusieurs acteurs hétérogènes (territoires, citoyens, entreprises...), qui ont un intérêt partagé à la perpétuer et la développer, et qui le font grâce à des règles communes. (source Fabmob)
Commun d’infrastructure : Les communs d’infrastructures sont ceux qui concernent les infrastructures numériques et leurs enjeux spécifiques : fort besoin à large échelle, nécessité de robustesse de la ressource, influence à l’échelle européenne, rôle du régalien… C’est une ressource clé dont les acteurs dépendent pour leurs propres activités, ce qui les rend interdépendants (solidaires/responsables) entre eux autour de cette ressource. (source Fabmob)
Commun de filière : Les communs de filière prennent pour point de départ la communauté constituée par différents acteurs représentatifs d’une filière. Il s’agit d’accélérer le développement d’une filière ou d’ouvrir de nouvelles opportunités économiques, en mutualisant certains actifs tout en conservant la singularité de chaque organisation. Des exemples classiques sont les standards industriels, les centrales d’achat…
Par nature, les communs de filière peuvent souvent être décrits comme des « méta-communs », c’est-à-dire des communs donnant lieu à de multiples sous-communs. Par exemple, le projet de data space Themis x réunit l’ensemble de la communauté du tourisme pour s’accorder sur une gouvernance générale, puis chaque sous-secteur (mobilité, hôtellerie...) gère son propre data space sous-sectoriel, avec les outils et données qu’ils souhaitent. (source Fabmob)
Commun de projet : Les communs de projet sont des outils et services numériques qui ressemblent à d’autres, avec la particularité d’une communauté de contributeurs et une gouvernance partagée. Ils sont souvent créés par un ou une petite équipe de porteurs de projet « engagés », avec une sensibilité à la notion de participation communautaire et de partage des pouvoirs. (source Fabmob)
Communauté : La communauté est un groupe de personnes qui se déclarent ou se considèrent solidaires, c’est à dire liés par une responsabilité commune, des intérêts communs… La communauté est caractérisée par des relations sociales durables, où l'appartenance et la solidarité sont centrales. (source Lescommuns.org).
Par rapport à un commun : la communauté désigne les participants actifs au commun, qui partagent un intérêt et une solidarité autour d’une ressource, qui participent à la gouvernance (à des degrés d’implication divers et avec différents rôles). (source Fabmob)
Différent de la notion d’écosystème qui désigne les parties prenantes qui ne sont pas « dans » le commun, mais ont un lien (client, usager, soutien, relai…).
Voir schéma.
Communauté d’action : un groupe d’acteurs qui décident ensemble de mener une action déterminée et qui se donnent pour cette action, les moyens de mesurer l’efficacité de ce qu’ils font. La communauté d’action se définit par un objectif, un but, que l’on désigne en commun. (source La Fonda) La communauté d’action peut s’organiser en différents groupes de travail.
Communauté de pratique : Une communauté de pratique est constituée de membres qui partagent une même profession ou effectuent un travail similaire. « L’objectif des membres de la communauté de pratique est d’améliorer les conditions d’exercice de leur profession au quotidien par le partage, l’entraide et les processus d’apprentissage/enseignement mutuels » [Henri et al., 2002] (source Canopée)
Connexion solidaire : offre destinée aux personnes en situation de précarité afin de leur permettre une connexion (téléphonie et/ou internet) à bas prix.
Collectif : assez semblable à une communauté d’action - le collectif est dynamique, fonctionnel et éphémère et se forme en fonction des objectifs à atteindre. Il est plus instrumentalisé que la communauté, et ses membres peuvent se dissoudre après l'accomplissement de leur objectif.
Coopération : groupe divisé en équipes qui réalisent chacune une partie des tâches. Analogie : orchestre de musique classique (source Animacoop)
Collaboration : chacun individuellement cherche à atteindre par lui·elle-même le but consensuel. Analogie : un orchestre de jazz (source Animacoop)
Commun : une ressource gérée collectivement par une communauté selon une forme de gouvernance définie par elle.
Un commun est une ressource physique ou numérique (espace, machine, usine, document, logiciel, base de données...) utilisée différemment par plusieurs acteurs hétérogènes (territoires, citoyens, entreprises...), qui ont un intérêt partagé à la perpétuer et la développer, et qui le font grâce à des règles communes. (source Fabmob)
Commun d’infrastructure : Les communs d’infrastructures sont ceux qui concernent les infrastructures numériques et leurs enjeux spécifiques : fort besoin à large échelle, nécessité de robustesse de la ressource, influence à l’échelle européenne, rôle du régalien… C’est une ressource clé dont les acteurs dépendent pour leurs propres activités, ce qui les rend interdépendants (solidaires/responsables) entre eux autour de cette ressource. (source Fabmob)
Commun de filière : Les communs de filière prennent pour point de départ la communauté constituée par différents acteurs représentatifs d’une filière. Il s’agit d’accélérer le développement d’une filière ou d’ouvrir de nouvelles opportunités économiques, en mutualisant certains actifs tout en conservant la singularité de chaque organisation. Des exemples classiques sont les standards industriels, les centrales d’achat…
Par nature, les communs de filière peuvent souvent être décrits comme des « méta-communs », c’est-à-dire des communs donnant lieu à de multiples sous-communs. Par exemple, le projet de data space Themis x réunit l’ensemble de la communauté du tourisme pour s’accorder sur une gouvernance générale, puis chaque sous-secteur (mobilité, hôtellerie...) gère son propre data space sous-sectoriel, avec les outils et données qu’ils souhaitent. (source Fabmob)
Commun de projet : Les communs de projet sont des outils et services numériques qui ressemblent à d’autres, avec la particularité d’une communauté de contributeurs et une gouvernance partagée. Ils sont souvent créés par un ou une petite équipe de porteurs de projet « engagés », avec une sensibilité à la notion de participation communautaire et de partage des pouvoirs. (source Fabmob)
Communauté : La communauté est un groupe de personnes qui se déclarent ou se considèrent solidaires, c’est à dire liés par une responsabilité commune, des intérêts communs… La communauté est caractérisée par des relations sociales durables, où l'appartenance et la solidarité sont centrales. (source Lescommuns.org).
Par rapport à un commun : la communauté désigne les participants actifs au commun, qui partagent un intérêt et une solidarité autour d’une ressource, qui participent à la gouvernance (à des degrés d’implication divers et avec différents rôles). (source Fabmob)
Différent de la notion d’écosystème qui désigne les parties prenantes qui ne sont pas « dans » le commun, mais ont un lien (client, usager, soutien, relai…).
Voir schéma.
Communauté d’action : un groupe d’acteurs qui décident ensemble de mener une action déterminée et qui se donnent pour cette action, les moyens de mesurer l’efficacité de ce qu’ils font. La communauté d’action se définit par un objectif, un but, que l’on désigne en commun. (source La Fonda) La communauté d’action peut s’organiser en différents groupes de travail.
Communauté de pratique : Une communauté de pratique est constituée de membres qui partagent une même profession ou effectuent un travail similaire. « L’objectif des membres de la communauté de pratique est d’améliorer les conditions d’exercice de leur profession au quotidien par le partage, l’entraide et les processus d’apprentissage/enseignement mutuels » [Henri et al., 2002] (source Canopée)
Connexion solidaire : offre destinée aux personnes en situation de précarité afin de leur permettre une connexion (téléphonie et/ou internet) à bas prix.
Collectif : assez semblable à une communauté d’action - le collectif est dynamique, fonctionnel et éphémère et se forme en fonction des objectifs à atteindre. Il est plus instrumentalisé que la communauté, et ses membres peuvent se dissoudre après l'accomplissement de leur objectif.
Coopération : groupe divisé en équipes qui réalisent chacune une partie des tâches. Analogie : orchestre de musique classique (source Animacoop)
Collaboration : chacun individuellement cherche à atteindre par lui·elle-même le but consensuel. Analogie : un orchestre de jazz (source Animacoop)
DEEE : On désigne par les sigles DEEE ou D3E, les déchets d'équipements électriques et électroniques.
Ces déchets DEEE sont issus d'équipements électriques et électroniques (EEE) en fin de vie et sont considérés par la réglementation environnementale en vigueur comme étant des déchets dangereux car ils contiennent des substances réglementées. Un équipement électrique ou électronique devient un déchet équipement électrique et électronique (DEEE) pour les raisons suivantes : il est hors d'usage ; il est réparable mais le coût de la réparation est prohibitif ; il fait partie d'un tout dont un élément est hors d'usage ; il fonctionne mais est obsolète et remplacé par un équipement plus récent. Les DEEE sont répartis aujourd'hui en 9 catégories (source, Ecologic)
Donnée ouverte : Donnée numérique dont l’accès et l’usage sont laissés libres aux usagers (données des horaires des passages de bus, données statistiques publiques, etc.). Elle peut être d’origine publique ou
privée, produite notamment par une collectivité, un service public ou une entreprise. Elle est diffusée de manière structurée selon une méthode et une licence ouverte garantissant son libre accès et sa réutilisation par toutes et tous, sans restriction technique, juridique ou financière. L’ouverture des données (open data) est à la fois un mouvement, une philosophie d’accès à l’information et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s’inscrit dans une tendance qui considère l’information publique comme un bien commun dont la diffusion est d’intérêt public et général. (source ANCT)
Ces déchets DEEE sont issus d'équipements électriques et électroniques (EEE) en fin de vie et sont considérés par la réglementation environnementale en vigueur comme étant des déchets dangereux car ils contiennent des substances réglementées. Un équipement électrique ou électronique devient un déchet équipement électrique et électronique (DEEE) pour les raisons suivantes : il est hors d'usage ; il est réparable mais le coût de la réparation est prohibitif ; il fait partie d'un tout dont un élément est hors d'usage ; il fonctionne mais est obsolète et remplacé par un équipement plus récent. Les DEEE sont répartis aujourd'hui en 9 catégories (source, Ecologic)
Donnée ouverte : Donnée numérique dont l’accès et l’usage sont laissés libres aux usagers (données des horaires des passages de bus, données statistiques publiques, etc.). Elle peut être d’origine publique ou
privée, produite notamment par une collectivité, un service public ou une entreprise. Elle est diffusée de manière structurée selon une méthode et une licence ouverte garantissant son libre accès et sa réutilisation par toutes et tous, sans restriction technique, juridique ou financière. L’ouverture des données (open data) est à la fois un mouvement, une philosophie d’accès à l’information et une pratique de publication de données librement accessibles et exploitables. Elle s’inscrit dans une tendance qui considère l’information publique comme un bien commun dont la diffusion est d’intérêt public et général. (source ANCT)
Ecosystème : un réseau d'interactions entre différents acteurs, institutions, et éléments matériels qui, ensemble, créent un environnement dynamique et interconnecté. Ce concept, emprunté à l'écologie, est utilisé pour décrire non seulement des systèmes naturels, mais aussi des systèmes sociaux, économiques ou technologiques. Dans un écosystème social ou économique, chaque acteur ou composante joue un rôle spécifique et contribue à l'équilibre global du système. Un aspect central de l'écosystème est la notion d'interdépendance. Les actions ou les changements au sein d'un élément de l'écosystème peuvent avoir des répercussions sur d'autres éléments. Par rapport à un commun : l’écosystème désigne les parties prenantes qui ne sont pas « dans » le commun, mais ont un lien : clients/usagers et réutilisateurs sans contribution active au commun, relais de communication, soutiens divers (source Fabmob)
Voir la différence avec communauté..
Enclosure : l'appropriation par les propriétaires d'espaces préalablement dévolus à l'usage collectif (source Wikipedia). Dans la littérature sur les communs, on retrouve généralement ce terme pour désigner cette « susceptibilité d’appropriation par autrui » qui peut venir remettre en question un droit d’usage sur une ressource partagée, quelle que soit sa nature. (source Lionel Maurel, 2015)
Énoncé normatif : règle de fonctionnement de la communauté d’action comme par exemple la périodicité des rendez-vous, la structure des réunions etc… Voir aussi gouvernance. (source La Fonda)
ESUS : L'agrément d'entreprise solidaire d'utilité sociale (ESUS), anciennement agrément « entreprise solidaire », est une habilitation en droit français décernée aux entreprises poursuivant un objectif d'utilité sociale. Il est prévu par la loi relative à l'économie sociale et solidaire et est inscrit dans le Code du travail. Il est délivré par la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS).
Voir la différence avec communauté..
Enclosure : l'appropriation par les propriétaires d'espaces préalablement dévolus à l'usage collectif (source Wikipedia). Dans la littérature sur les communs, on retrouve généralement ce terme pour désigner cette « susceptibilité d’appropriation par autrui » qui peut venir remettre en question un droit d’usage sur une ressource partagée, quelle que soit sa nature. (source Lionel Maurel, 2015)
Énoncé normatif : règle de fonctionnement de la communauté d’action comme par exemple la périodicité des rendez-vous, la structure des réunions etc… Voir aussi gouvernance. (source La Fonda)
ESUS : L'agrément d'entreprise solidaire d'utilité sociale (ESUS), anciennement agrément « entreprise solidaire », est une habilitation en droit français décernée aux entreprises poursuivant un objectif d'utilité sociale. Il est prévu par la loi relative à l'économie sociale et solidaire et est inscrit dans le Code du travail. Il est délivré par la Direction régionale de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités (DREETS).
Filière : la filière est un mode d’organisation efficace entre différents acteurs dans une optique de développement économique et de transition écologique et sociale (source Rtes)
Fracture numérique : La fracture numérique décrit les inégalités dans l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC), leur utilisation et leur impact. Sont généralement admis au moins deux niveaux de fracture numérique : l’accès (fracture de premier degré) et l'usage (fracture de second degré) (source Wikipedia)
Fracture numérique : La fracture numérique décrit les inégalités dans l’accès aux technologies de l’information et de la communication (TIC), leur utilisation et leur impact. Sont généralement admis au moins deux niveaux de fracture numérique : l’accès (fracture de premier degré) et l'usage (fracture de second degré) (source Wikipedia)
GAFAM : Acronyme des géants du Web – Google, Apple, Facebook, Amazonet Microsoft – qui sont les cinq grandes firmes américaines (fondées entre le dernier quart du XXe siècle et le début du XXIe siècle) qui dominent le marché du numérique.
GES : Les gaz à effet de serre, ou GES, sont des gaz qui absorbent une partie des rayons solaires en les redistribuant sous la forme de radiations au sein de l'atmosphère terrestre, phénomène appelé effet de serre.
Gisement : L’ensemble des équipements numériques en fin d’usage, disponibles auprès d’entreprises, d’administrations, d'organisation ou de particuliers, pouvant être collectés, reconditionnés et redistribués dans une logique de réemploi solidaire.
Gouvernance : Différents mécanismes permettant un alignement du fonctionnement de l’organisation sur les objectifs et les valeurs de son projet. (source la Fonda)
Hubs territoriaux pour un numérique inclusif : Les Hubs territoriaux pour un numérique inclusif sont les têtes de réseaux de l’inclusion numérique locale.
Indice de réparabilité : Les vendeurs d’équipements électriques et électroniques (y compris les vendeurs en ligne) affichent un indice de réparabilité sur 9 catégories de produit. Grace à cet indice, le consommateur est en capacité de savoir si son produit est plus ou moins réparable. Différents critères sont pris en compte dans le calcul comme le prix des pièces détachées nécessaires au bon fonctionnement du produit. L’indice est déployé dans les magasins et sur internet depuis le 1er janvier 2021.
Indice de durabilité : Depuis le 1er janvier 2025 en France, certains équipements électriques et électroniques affichent un indice de durabilité. Celui-ci doit remplacer l’indice de réparabilité. Cet indice inclue de nouveaux critères comme la fiabilité et la robustesse du produit.
Internet : Réseau de télécommunication international reliant des ordinateurs à l'aide du protocole IP.
Impact environnemental : L’ADEME, l'Agence de la transition écologique, définit l’impact environnemental comme « l’ensemble des modifications […] de l’environnement (négatives ou positives) engendrées par un projet, […] un organisme ou un produit, de sa conception à sa “fin de vie”
Impact social : L’impact social consiste en l’ensemble des conséquences […] des activités d’une organisation tant sur ses parties prenantes externes (bénéficiaires, usagers, clients) directes ou indirectes de son territoire et internes (salariés, bénévoles, volontaires), que sur la société en général. Dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, il est issu de la capacité de l’organisation […] à anticiper des besoins pas ou mal satisfaits et à y répondre, via ses missions de prévention, réparation ou compensation. (source CSESS)
Interopérabilité : Possibilité de communication entre deux ou plusieurs systèmes, appareils ou éléments informatiques.
Indice de durabilité : Depuis le 1er janvier 2025 en France, certains équipements électriques et électroniques affichent un indice de durabilité. Celui-ci doit remplacer l’indice de réparabilité. Cet indice inclue de nouveaux critères comme la fiabilité et la robustesse du produit.
Internet : Réseau de télécommunication international reliant des ordinateurs à l'aide du protocole IP.
Impact environnemental : L’ADEME, l'Agence de la transition écologique, définit l’impact environnemental comme « l’ensemble des modifications […] de l’environnement (négatives ou positives) engendrées par un projet, […] un organisme ou un produit, de sa conception à sa “fin de vie”
Impact social : L’impact social consiste en l’ensemble des conséquences […] des activités d’une organisation tant sur ses parties prenantes externes (bénéficiaires, usagers, clients) directes ou indirectes de son territoire et internes (salariés, bénévoles, volontaires), que sur la société en général. Dans le secteur de l’économie sociale et solidaire, il est issu de la capacité de l’organisation […] à anticiper des besoins pas ou mal satisfaits et à y répondre, via ses missions de prévention, réparation ou compensation. (source CSESS)
Interopérabilité : Possibilité de communication entre deux ou plusieurs systèmes, appareils ou éléments informatiques.
Texte de votre encadré
Texte de votre encadré
Low-Tech : La ou les low-tech, littéralement basses technologies, désignent une catégorie de technique durable, simple, appropriable et résiliente (source, ANCT)
Libre (logiciel) : Un logiciel libre, comme défini par la Free Software Foundation, est un logiciel dont les utilisateurs ont la liberté d’exécuter, de copier, de distribuer, d’étudier, de modifier et d’améliorer le code source. Au-delà de la simple utilisation du code source, le logiciel libre incarne une philosophie éthique. Les utilisateurs sont encouragés à adopter une approche responsable de la technologie, reconnaissant l’importance de la liberté et du contrôle sur les outils qu’ils utilisent au quotidien.
Libre (logiciel) : Un logiciel libre, comme défini par la Free Software Foundation, est un logiciel dont les utilisateurs ont la liberté d’exécuter, de copier, de distribuer, d’étudier, de modifier et d’améliorer le code source. Au-delà de la simple utilisation du code source, le logiciel libre incarne une philosophie éthique. Les utilisateurs sont encouragés à adopter une approche responsable de la technologie, reconnaissant l’importance de la liberté et du contrôle sur les outils qu’ils utilisent au quotidien.
Numérique responsable : démarche d’amélioration continue qui tente de réduire l’empreinte écologique, économique et sociale des technologies de l’information et de la communication. (+ d'infos)
Open Source : La désignation open source, ou code source ouvert, s'applique aux logiciels (et s'étend maintenant aux œuvres de l'esprit) dont la licence respecte des critères précisément établis par l'Open Source Initiative (source wikipedia). Les logiciels open source ne sont pas forcément gratuits, ils sont cependant liés à une licence. Autrement dit, les auteurs autorisent l’accès et la modification du code de leurs logiciels au grand public. Ils sont également modifiables, redistribuables, développés de manière collaborative et décentralisée, par une communauté de programmeurs qui les améliorent ensemble. (source ANCT).
Une différence avec la notion de “logiciel libre” ? Oui et non ! Les désignations logiciel libre et open source sont en réalité deux désignations concurrentes pour un même type de licence de logiciel. En utilisant la désignation logiciel libre, on tient à mettre en avant la finalité philosophique et politique de la licence, tandis que la désignation open source met l'accent sur la méthode de développement et de diffusion du logiciel. (source wikipedia).
Une différence avec la notion de “logiciel libre” ? Oui et non ! Les désignations logiciel libre et open source sont en réalité deux désignations concurrentes pour un même type de licence de logiciel. En utilisant la désignation logiciel libre, on tient à mettre en avant la finalité philosophique et politique de la licence, tandis que la désignation open source met l'accent sur la méthode de développement et de diffusion du logiciel. (source wikipedia).
Précarité numérique : situation des personnes qui rencontrent des difficultés pour accéder au numérique, parce qu'elles n'ont pas les moyens d'acquérir les équipements, ou de financer les abonnements, ou parce qu'elles ne sont pas en mesure de les utiliser (elles ne sont pas formées, elles ont des problèmes de langue, les procédures sont trop complexes ou inadaptées, ...). La précarité numérique est une source supplémentiare d'exclusion : chercher un logement, renouveler ses papiers d’identité, trouver un travail… Alors que la dématérialisation touche tous les services du quotidien, le numérique devient une nécessité. Lorsqu'une personne n'a pas accès à l'information ou lorsqu'elle ne peut pas utiliser les services du quotidien, elle peut se couper de ses droits.
Règlement général sur la protection des données (RGPD) : Cadre européen concernant le traitement et la circulation des données à caractère personnel, ces éléments sur lesquels les entreprises s’appuient pour proposer des services et des produits. Ce texte couvre l’ensemble des résidentes et des résidents de l’Union européenne.
Reconditionnement : Processus par lequel un produit est remis en état de fonctionnement quasi neuf, ou meilleur que neuf. Le terme s’applique particulièrement aux équipements informatiques et de téléphonie.
Réemploi : Toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets sont utilisés de nouveau pour un usage identique à celui pour lequel ils avaient été conçus.
REP : Le dispositif de Responsabilité Élargie du Producteur (REP) implique que les acteurs économiques sont responsables de l'ensemble du cycle de vie des produits qu'ils mettent sur le marché, de leur éco-conception jusqu'à leur fin de vie. (+ d'infos)
Résilience : En psychologie, la résilience désigne la capacité d’un individu à surmonter des épreuves, des traumatismes ou des difficultés et à se reconstruire après un choc. Ce concept a été popularisé par Boris Cyrulnik. En écologie, c’est la capacité d’un écosystème à absorber un choc (catastrophe naturelle, pollution, changement climatique) et à retrouver un état d’équilibre ou à s’adapter aux nouvelles conditions. Enfin en sciences sociales et en économie, la résilience désigne la capacité d’une société, d’une communauté ou d’une organisation à s’adapter aux crises (économiques, sanitaires, politiques) et à continuer à fonctionner malgré les perturbations.
Reconditionnement : Processus par lequel un produit est remis en état de fonctionnement quasi neuf, ou meilleur que neuf. Le terme s’applique particulièrement aux équipements informatiques et de téléphonie.
Réemploi : Toute opération par laquelle des substances, matières ou produits qui ne sont pas des déchets sont utilisés de nouveau pour un usage identique à celui pour lequel ils avaient été conçus.
REP : Le dispositif de Responsabilité Élargie du Producteur (REP) implique que les acteurs économiques sont responsables de l'ensemble du cycle de vie des produits qu'ils mettent sur le marché, de leur éco-conception jusqu'à leur fin de vie. (+ d'infos)
Résilience : En psychologie, la résilience désigne la capacité d’un individu à surmonter des épreuves, des traumatismes ou des difficultés et à se reconstruire après un choc. Ce concept a été popularisé par Boris Cyrulnik. En écologie, c’est la capacité d’un écosystème à absorber un choc (catastrophe naturelle, pollution, changement climatique) et à retrouver un état d’équilibre ou à s’adapter aux nouvelles conditions. Enfin en sciences sociales et en économie, la résilience désigne la capacité d’une société, d’une communauté ou d’une organisation à s’adapter aux crises (économiques, sanitaires, politiques) et à continuer à fonctionner malgré les perturbations.
Taux de réemploi : Le taux de réemploi est un indicateur clé dans le domaine de l'économie circulaire, mesurant la proportion de matériaux ou de produits récupérés et réutilisés plutôt que recyclés ou éliminés. Il est défini par l'article L. 541-1-1 du Code de l'environnement comme suit :
« Le réemploi est l'opération consistant à utiliser un produit pour un usage identique à celui pour lequel il a été conçu, sans transformation préalable, à l'exception des opérations de nettoyage ou de réparation nécessaires. »
« Le réemploi est l'opération consistant à utiliser un produit pour un usage identique à celui pour lequel il a été conçu, sans transformation préalable, à l'exception des opérations de nettoyage ou de réparation nécessaires. »
